Sorry, the time is up.
Le système LMD est certes une révolution du système d’apprentissage congolais. La migration amorcée est un enjeu majeur du système de formation supérieure. Deux voies se profilent dans cette migration : soit la réussite de l’envole ou soit une perte d’apprentissage à plate couture. En effet, le système LMD repose sur l’interopérabilité des systèmes qui doivent en temps réel et aux besoins partager des informations utiles pour la capitalisation des acquis des étudiants et la gestion de la mobilité. Pourtant, le système actuel accuse une faiblesse importante sur la confiance mutuelle entre les institutions d’enseignement supérieur de la place. Les relations de confiance s’établissent par connaissance préalable entre des individus ou par notoriété reconnue. Avoir une confiance saine et avérée pose un sérieux problème de collaboration entre des institutions. Or le système LMD auquel nous faisons la migration repose sur la collaboration parfaite entre des institutions dans un même espace d’enseignement LMD. Pour éviter l’effondrement du système LMD au regard des difficultés actuelles des collaborations, il est important de mener une réflexion basée sur une politique de sécurité en vue d’un modèle de confiance entre des systèmes d’information autonomes dans un environnement hétérogène.
Dans cette communication, nous voulons relever des pistes de recherche pour définir un modèle de confiance entre systèmes autonomes. Par modèle de confiance, nous entendons un ensemble des mécanismes devant assurer l’authentification, l’intégrité des données et la non-répudiation.
Intervenant: Fernand MPIANA fernand.ali@esisalama.org